Pour plus de justice sociale, pour faire vivre la solidarité, manifestons à Nice le 1er mai 2014

Après 6 ans de récession économique et de plans d’austérité partout en Europe, qui ne disent pas leur nom, mais donc les conséquence sociales désastreuses sont bien réèlles, le nouveau gouvernement français n’entend pas répondre aux objectifs de relance économique autrement que par des cadeaux supplémentaires au patronat, assortis de nouveaux efforts de “rigueur “et “d’économies budgétaires” pour les salariés, les retraités, les privés d’emploi, les familles, et les plus précaires (intermittents…).
Les fonctionnaires sont également une fois de plus mis à contribution dans le discours du Premier Ministre Manuel Valls lors de sa déclaration de politique générale,

sur laquelle il a engagé la responsabilité du Gouvernement, et qui vient d’être adoptée dans un vote de confiance à l’Assemblée Nationale : Le point d’indice, base du calcul des salaires dans la Fonction Publique, était gelé depuis 2010 ? Qu’à celà ne tienne, le plan d’économies de 50 milliards qui va peser sur les salariés et les ménages afin de financer le plan de 30 milliards d’aide aux entreprises, ainsi que pour garantir la bonne volonté des dirigeants français face aux exigences financières et économiques de Bruxelles, rendrait indispensable le maintien du gel jusqu’en 2017, soit jusqu’à la fin du quinquennat.
Ces dispositions, qui ajoutent de la précarité à la précarité, de la perte de pouvoir d’achat à la perte de pouvoir d’achat, et aggrave encore de lourdes inégalités, sont proprement inadmissibles.
Elles vont à l’encontre des nécessaires solidarités qui, face aux aléas de l’économie financière mondialisée, sont seules à même de protéger les peuples, et en leur sein, les plus fragiles. C’est pour réaffirmer la place de premier plan que le social devrait tenir dans les préoccupations des dirigeants, pour leur crier que la solidarité vit encore, ici et maintenant, dans les consciences populaires, que nous serons dans la rue ce jeudi 1er mai.

Ensemble, saisissons-nous de cette journée pour exiger l’augmentation des salaires et des pensions, l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, la reconnaissance de notre travail et une véritable politique de relance économique qui favorise la création d’emplois de qualité.

A NICE, RENDEZ-VOUS A 10H DEVANT LE THEATRE DE VERDURE.